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Sortie de route
Nécrologie par : Rédac Chef | Publiée le : 17 novembre 2008 | Lu 393 fois | Pas de commentaire
Dérapage incontrôlé et chute dans le fossé, Laurence Ferrari ne saurait éviter sa candidature presque accidentelle, mais la signalisation (et les signes) ne trompe pas et n’aura pas suffit à lui épargner la collision avec sa pierre tombale.
On l’attendait au tournant après avoir agrippé le fauteuil encore chaud de feu-PPDA (ndlr. je sais j’anticipe) et ça n’aura pas loupé… « gravier ! » comme dirait notre camarade Jean Alési (ndlr. Jean Alési, qui vous l’aurez noté a disparu de la circulation). Mettons un frein à toute rumeur, rangeons nous sur le bas côté et allumons les warnings.
Analysons sa candidature :
Signes précurseurs
- Chute d’audience vertigineuse… le démarrage en côte n’est clairement pas sa spécialité.
- Se spécialise dans la vidange (ndlr. élégance quand tu nous tiens), Laurence Ferrari flirt à tout va et zig zag d’amant en amant… de collègue en président… (ndlr. Les histoires d’amour finissent mal…)
Facteurs aggravants
- Suicide de sa mère
- Vouée à un destin tragique et à la panne sèche (ndlr. saluons au passage Lolo Ferrari et remercions son époux qui a sut l’accompagner dignement vers la ligne d’arrivée)
- Déficience visuelle, elle a souvent servi de doublure à Claire Chazal sans se rendre compte du manque flagrant de ressemblance.
- Parcours garanti vers la casse, Laurence Ferrari a su bien s’entourer et travailler avec les plus grands (ndlr. nos chouchoux… A la rédaction, nous n’aimons pas l’avouer mais nous ne pouvons nous empêcher de savoir reconnaître les GRANDS du Nécroblog) : Christophe Dechavanne, Jean-Pierre Pernaut et l’inévitable Michel Drucker (ndlr. Michel, on t’aime)












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