Chronique d’une mort annoncée †
C’est dans l’urgence que la rédaction du nécroblog se mobilise pour rédiger la nécrologie anticipative de Pascal Sevran. Pris de panique suite à l’annonce de son décès, c’est avec un sentiment partagé de joie/déception que l’équipe a accueilli le démenti de l’intéressé. Quand personne n’est surpris d’annoncer la fausse mort de quelqu’un, le doute n’est plus permis… et la décomposition avancée est déclarée.

Nous nous attelons donc à notre noble tâche avec une vérité absolue : Pascal Sevran, si tu es sur le nécroblog c’est que tu n’es pas encore mort (le CSA devra attendre pour nous convoquer). (ndlr. Inutile de rappeler à notre ami Pascal la faiblesse de sa condition en ajoutant un joyeux « …mais ça va pas tarder », la rédaction sait rester digne).
Analysons sa candidature :
Signes précurseurs
- Annoncé mort, condamné, foutu, à bout, en fin de route, achevé, terminé, fini,…
- Des propos amplis d’humanité sur le SIDA en Afrique… révélateurs de son souhait de s’acheter une conduite.
- Le public de ses émissions se rabat déjà sur Julien Lepers.
Facteurs aggravants
- Le choc provoqué par l’annonce de sa propre mort peut déstabiliser le malade le plus vaillant.
- Fréquente trop Yvette Horner.
- « La chance aux chansons »
- Issu d’une famille de militants communistes, avec le passage des commémorations de Mai 68, il risque la syncope.
- Il passe d’un tube à l’autre, de « Il venait d’avoir 18 ans » à « Il passera pas l’été » (ndlr. ce titre devait à l’origine être interprété par Grégory Lemarchal qui s’est fait excuser)
- Il passe d’un évènement à l’autre, du « Concert des poumons » au fameux « Cancer de la gorge »













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