Une chanson douce †
… que celle mettant un terme à l’existence terrestre de Henri Salvador. Incontestablement, Henri (la rédaction tutoie ses lecteurs et appelle les stars par leur prénom – privilège des proches) est notre candidat le plus prêt de la ligne d’arrivée, et ce n’est pas Zorro qui risque de le sauver.
Cachant son état de santé derrière son rire forcé, au Nécroblog nous vous dévoilons la vérité vraie sur ses derniers jours et son aller simple pour Syracuse.
Une chose est sûre, les gestionnaires du PSG (aussi en fin de vie) vont pouvoir souffler avec la fin des abonnements les moins rentables de l’histoire du stade : depuis les années 1970, Henri Salvador possède quatre abonnements à vie au Parc des Princes.
Analysons sa candidature :
Signes précurseurs
- Ses titres de chansons pleins d’espoirs : Mourir à Honfleur, Sans toi,…
- S’est assagi voyant la fin de son histoire approcher… on passe allègrement de « la main au cul » à « l’amour se trouve au coin de la rue »… (il fait tout à l’envers)
- Un album qui fait rêver : « Révérence » (c’est ça, tire toi ! – ndlr. la rédaction pète parfois les plombs)
- Henri Salvador bien anticipé son départ avec un autobiographie prête dès 1994
Facteurs aggravants
- Eleveur de champion : Il fut parolier pour de nombreux artistes, notamment pour Régine, Sheila
- Pratique un sport à risques à un haut niveau : le palmarès d’Henri Salavador à la pétanque est impressionnant (10 fois champion d’Ile de France, 15 fois champion de Paris, Quarts de final du championnat de France, Quinze qualifications à ce même championnat de France.)
- Son âge… au moins 90 ans… et autant de rides…
- Fréquente trop les vieux : il ne se rend plus compte de sa condition et parraine l’opération « Plus de vie » (lecteur si la curiosité de découvrir cette opération te démange… débrouille toi !)












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